J’allaite mon bébé et j’en suis fier

août 5, 2009 dans Actualite, Société

Le 1er au 7 Août est la semaine officielle de l’allaitement maternel. A cette occasion, cassons quelques idées pré-conçues à ce sujet. Ce sujet est certes un peu spécialisé aux mamans, j’en conviens, mais il est toujours intéressant d’ouvrir son esprit à d’autres centres intérêts. :-)

On commence fissa…

Selon l’OMS, il faut éviter les tétines et autres biberons alors que cette pratique est pour le moins très répandue, et surtout plus pratique au quotidien. L’allaitement doit même commencer juste après la naissance, pour rassurer le bébé qui a quitté un environnement couvé, chaud et aquatique. L’allaitement est le prolongement d’une naissance très souvent, et il est tout à fait stupide de le dissuader sauf cas exceptionnels.

Mon lait, il est protège contre presque tout…

Le lait maternel est très bon pour le bébé car il lui apporte tous les nutriments dont il a besoin pour sa croissance, et également les anticorps qui vont lui permettre d’acquérir son immunité.

Mon lait, il est meilleur que ton truc en poudre

Vous vous doutez bien qu’il n’y a aucune sorte d’anticorps de quoi que ce soit dans tous ces laits industriels déshydratés et pasteurisés. De plus si ce type de lait est trop dilué, il peut être source de malnutrition, il faut aussi savoir en mettre assez.

Chouette, je perds du poids…

Pour les mères il y a quelques avantages non négligeables, celui d’arrêter le cycle, de prémunir contre le cancer du sein ou de l’utérus, et surtout, il aide la mère à perdre du poids plus vite.

Chouette, je suis intelligent…

Il a été remarqué que les personnes qui avaient allaité lors de leur petite enfance avaient moins de problèmes d’hypertension et de cholestérol dans leur vie d’adulte. Ils souffrent également moins d’obésité et ont même de meilleurs résultats aux tests d’intelligence, c’est presque magique… mais ça n’aide tout de même pas à la repousse des cheveux. Cela montre l’importance de l’alimentation dans les premières phases de la vie.

J’ai le SIDA mais j’allaite mon bébé…

Contrairement à ce que pense la majorité des gens, une mère séropositive peut tout à fait allaiter pendant les 6 mois qui suivent la naissance de l’enfant sans aucun risque de transmission de la maladie, qui rappellons-le est transmise par voie sexuelle ou encore par transfusion, mais en aucun cas par le lait maternel !!!

Bref…

Vous l’aurez compris, l’allaitement est un élément très important car il participe au développement de bébé, et peut même avoir des conséquences très bénéfiques sur sa vie d’adulte. La plupart des points ont été très résumés alors si vous voulez plus d’infos, cliquez sur vulgariz.com

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Montre ton sms, on divorce

août 3, 2009 dans Actualite, Société, Technologie

L’information…

A l’heure où Internet, l’électronique et l’informatique sont réellement entrés dans notre vie quotidienne, il est des domaines qui se montraient vraiment archaïques et rechignaient à se mettre à la page, à l’heure du XXIeme siècle.

C’est affaire à présent réglée puisqu’un arrêt de la Cour de Cassation a admis qu’un SMS pouvait être recevable en tant que preuve d’un comportement adultère au même titre qu’une lettre postale.

Le mari infidèle a eu le malheur de laisser traîner son téléphone professionnel à proximité de sa femme, et là forcément, ce fût le drame car elle s’est empressée de fouiller dans les affaires de son homme, et pire, de découvrir le pot-aux-roses. Ni une, ni deux, le SMS a été constaté par Huissier, et a permis à la gentille madame de demander le divorce entièrement au frais de son ex-mari qui s’est retrouvé presque en tenue d’Eve après paiement des pensions alimentaires qui conviennent. Le pêcher ouvre la voie au pêcher.

La Cour de Cassation a désavoué le jugement de la Cour d’Appel de Lyon qui avait considéré que la femme avait frauduleusement subtilisé une information totalement confidentielle, que jamais ô jamais elle n’aurait pu obtenir dans des conditions normales, et qu’elle avait par là-même porté atteinte à son mari.

Si je comprends bien le jugement de la Cour d’Appel, toi qui est un homme, un vrai… trompe donc ta femme chez toi, et dans ton lit. Si ta femme le découvre, te surprends en flagrant délit, qu’elle émet une objection ou pire qu’elle te dérange en plein coït, tu pourras même la poursuivre en justice pour t’avoir dérangé… c’est un peu l’idée du jugement de la Cour d’Appel non ?

Qui plus est, les e-mails font aussi leur entrée dans l’aire juridique car ils peuvent être considérés comme des preuves à part entière à condition qu’ils puissent être clairement identifiés… ceci est un autre problème car pour être certain de son expéditeur, un mail doit être signé numériquement, ce qui n’arrive strictement jamais sauf entre deux adolescents boutonneux pré-pubères qui n’ont que ça à faire pour dissimuler les quelques échanges d’images un peu douteuses.

Je ne sais pas pour vous mais se faire prendre par un SMS sur son téléphone professionnel n’est pas très glorieux. Peut-être la prochaine fois pensera t-il à faire un peu de ménage électronique ou à garder sa femme éloignée de tout ce qui est électrique ou électronique. Je te rappelle cher lecteur que, dans la globalité des cas, c’est une attitude à adopter pour garder ta playstation ou ton appareil photo en bon état.

Source Lesinfos

L’information en plus… : les divorces insolites

Il n’est jamais réjouissant de s’amuser du malheur d’autrui mais certains divorces peuvent être plutôt très insolites.

David et Amy se sont rencontrés sur Internet, ont appris à se connaître par webcam interposée jusqu’au moment où ils se sont vraiment rencontrés, et mariés. Pour l’instant tout va pour le mieux jusqu’au moment où Amy découvre David avec une prostituée… sur Second Life. Elle lui pardonne une première fois, mais a quand même quelques doutes sur la sincérité de son homme : elle décide d’engager un détective virtuel. Et là, patatrac, elle le retrouve dans les bras d’une autre relation virtuelle sur un canapé. Ni une, ni deux, elle a vraiment demandé le divorce car elle s’est sentie blessée.

Depuis, Amy va bien, elle a rencontré quelqu’un sur Word of Warcraft, si, si c’est véridique. La prochaine fois, elle va draguer sur GTA ou les Sim’s Online ? :-)

Second Life et ses tentations virtueles

Second Life et ses tentations virtueles

Parfois, les causes de divorce peuvent aller encore plus loin dans le « ridicule ». En effet, Grigory Toporov avait quelques problèmes intimes qui ne lui permettaient plus de procréer dans des conditions de confort optimal. C’est pourquoi, il a décidé de se faire poser un implant pénien constitué de silicone. Tout aurait pu fonctionner si cet ajout n’avait pas cassé pendant l’acte sexuel. Même si il a proposé à sa femme de s’en faire poser un autre, rien n’y a fait… elle a demandé le divorce. Comme quoi, elles sont toutes intéressées… c’est prouvé.

Si après tout ça, vous voulez encore divorcer de façon plus ou moins normale, vous pouvez toujours vous rendre au salon du divorce où vous rencontrerez divers détectives, des avocats qui seront très heureux de vous faire un petit prix ou des laboratoires qui proposent des tests de paternité… ainsi va le monde.
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Les hommes préférent… les hommes

août 1, 2009 dans Actualite, Economie, Société

Touche pas à mon entreprise…

Une étude menée par le Dares en 2005 a montré que 2/3 des recruteurs préfèrent engager un homme plutôt qu’une femme. Ces chiffres officiels abrogent une hypocrisie ambiante dans un pays qui se veut égalitaire vis à vis des minorités raciales et des femmes. Nous ne sommes pas égaux devant un recruteur, et cela est dit.

Alors, ça ne marche plus le décolleté ?

L’étude montre également que les femmes recrutées le sont plus particulièrement en temps partiel ou en CDD.

Cela signifie que les postes proposés ne sont pas à responsabilités, et encore pire, la durée déterminée montre qu’il s’agit de postes inter-changeables facilement.

Rentrons plus profondément dans les chiffres, rassurez-vous, ça ne fait pas trop mal :-) 28% des recruteurs affirment ne pas avoir de préférences sexuelles quand à leur candidat, alors que 70% en ont. 93% des préférences au départ se sont soldées par un recrutement final.

En clair, si on voulait un homme au départ, on en a prit un à l’arrivée dans la quasi totalité des cas.

L’explication…activons le mode hypocrite

Les recruteurs expliquent qu’ils doivent faire en fonction des contraintes physiques du postes ainsi que de la représentation sexuelle du corporatisme en question dans la fonction à pourvoir.

Par conséquent, nous sommes content d’apprendre que le travail de bureau nécessite un physique particulier qui ne peut pas convenir à des dames : le lever de crayon pendant une réunion de cadrage est très fatiguant, j’en conviens. Et, plus il y a d’hommes, moins on recrute de femmes pour qu’elles ne se sentent pas mise à l’écart, c’est d’une logique implacable.

Tu dégages quand ?

Les femmes sont principalement recrutées dans des postes à durée limitée et à temps partiel.

  • Durée limitée 59% des hommes sont recrutés en CDI contre 41% de femmes. Cet écart augmente dans la tranche 30-39 ans, où il atteint même 75% d’hommes pour 25% de femmes. Par comparaison, en CDD, le ratio est de 56% de femmes pour 44% d’hommes.
  • Temps partiel en CDD, la moitié des femmes sont prises à temps partiel, alors qu’il n’y en a que 16% chez les hommes. En CDI, le temps partiel concerne 31% des femmes contre 6% des hommes.

T’es plus intelligente que mon pote ?

Les femmes ont un niveau général de diplôme plus élevé que celui des hommes. Parmi les femmes recrutées en CDI, 60% avaient un niveau supérieur ou égal au baccalauréat contre 43% des hommes. 38% d’elles avaient un niveau supérieur ou égal à un BAC+2 contre 27% des hommes.

Les femmes sont plus intelligentes et plus diplômées que leurs homologues masculins mais elles sont subordonées à des postes moins importants. De là à dire que certaines personnes ne mériteraient pas leur poste, c’est un pas que l’on pourrait franchir mais l’autre coté de la rivière pourrait être semé d’embuches.

Mon avis

Ces chiffres sont bien entendu scandaleux mais il faut les prendre de façon mesurée. Ils montrent une tendance globale qui ne peut être appliquée à tous les métiers. Il y a plus de femmes chez les caissières de supermarché, où le temps partiel, le recyclage d’employés et les petits salaires sont plus de mise que dans des postes de commerciaux ou d’ouvriers.

Cependant, cette étude met en lumière un paramètre trop souvent ignoré, à savoir un apriori très inquiétant vis à vis de postes à responsabilité, non partiel ou en CDI :  un homme serait plus capable qu’une femme.

Comment en est-on arrivé là ? Ne peut-on pas se dire qu’une femme privilégierait plus volontiers sa vie de famille à son travail qu’un homme ? Même si cette situation se vérifie dans de nombreux cas, elle est aussi le signe qu’on donne moins de chances de réussite aux femmes, et que l’on privilégie davantage un homme.

Si les hommes sont plus occupés, les femmes doivent aller chercher les enfants à la sortie de l’école… c’est mathématique.

Une femme qui arrive à un niveau de responsabilité élevé a souvent bénéficié de conditions éminemment moins favorables qu’un homme à poste égal, et a très certainement souvent dû (dé)montrer sa compétence et se justifier pour son recrutement.

Je recrute un homme parce qu’il me ressemble.

Il est aussi manifeste qu’énormément de décideurs sont des hommes. Dans la nature de l’humain, on recrute selon des critères objectifs mais surtout subjectifs. On se tournera vers un candidat qui nous ressemble, qui montre sa motivation et son attrait pour rester dans l’entreprise dans des conditions de travail et de pression importantes : travailler plus pour gagner autant.

Source lexpansion.com



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Bibifoc a mal à sa banquise

juillet 28, 2009 dans Actualite, Société

Vous qui pensiez que l’Europe ne servait à rien, détrompez-vous. Elle aura au moins servi à interdire la vente de produits dérivés à base de phoques. Nos amis Canadiens qui sont les premiers intéressés ont, bien entendu, menacé de saisir l’OMC : « laissez-nous les dépecer vivants et les exterminer, en plus, que diable, c’est notre culture !!! ».

Notons que ce vote n’était qu’administratif car dans les faits, il était peu probable que cette résolution ne soit pas adoptée, seuls 3 pays se sont abstenus : le Danemark, l’Autriche et la Roumanie… grand bien leur fasse.

Cette fois, c’est officiel, après les États-Unis et le Mexique, le Canada prend un nouvel embargo à la figure, et avec élan s’il vous plaît, et oui il nous plaît.

Le Ministre des pêches canadien, Gail Shea, se pose comme victime car il déplore qu’une pêche sans cruauté soit interdite. Même si les échanges entre l’Union et le Canada ne représentent qu’un peu plus de 4 millions d’euros, il affirme que les répercutions seront très graves sur les milliers de chasseurs canadiens.

L’Union a toutefois autorisé la vente pour les populations Inuits « à des fins non lucratives ». Il est vrai que la pêche, notamment au phoque, constitue l’une de leur principale source de revenus. Il est aussi manifeste qu’après l’arrivée de l’homme blanc, les Inuits ne sont plus que des fantômes dans leur propre territoire, assistés et poussés jusqu’à l’alcoolisme… ceci est un autre débat,  »bienvenue dans un monde meilleur ».

Ottawa a autorisé l’abattage de 338 000 phoques cette année en clamant haut et fort que l’espèce n’était pas menacée… soit, c’est d’ailleurs un fait établi. A titre d’information, le Canada, le Groenland et la Namibie sont responsables de 60% des massacres de phoques dans le monde, environ 900 000 au total.

Les chasseurs utilisent une arme redoutable, l’hakapik, qui permet de fendre le crane des jeunes phoques (de 0 à 12 jours) en 2, et leur « offrir » une mort rapide sans qu’ils ne souffrent trop, quelle bienveillance ! Oui mais il y a un mais : il est interdit de chasser ces jeunes phoques. Par conséquent, on se rabat sur des spécimens adultes qui résistent davantage à cette arme. Leur squelette est déjà constitué et plus résistant que celui des jeunes, c’est pourquoi au lieu de fendre leur crane, l’hakapik ne fait que l’ébrécher suffisamment pour les immobiliser de sorte qu’ils ne puissent plus s’enfuir : ils agonisent pendant des heures jusqu’à qu’on vienne les achever.

De la même manière, les chasseurs tirent de plus en plus les phoques par bateau à l’aide d’une carabine. Pensez-vous que ces messieurs soient suffisamment adroits pour les tuer d’un seul coup? Là encore, les phoques agonisent pendant des heures jusqu’à ce qu’on vienne les achever.

Au delà d’une chasse qui se veut emprunte d’une culture ancestrale, l’on parle surtout d’une maltraitance abominable à l’encontre d’animaux parfaitement inoffensifs dont le seul malheur est d’être eux-aussi attachés au territoire de leurs ancêtres.

C'est avec ça qu'on massacre les phoques : un hakapik

C'est avec ça qu'on massacre les phoques : un hakapik

C'est très courageux un chasseur

C'est très courageux un chasseur

Un massacre de phoque

Un massacre de phoque

un phoque... très menaçant n'est ce pas ?

un phoque... très menaçant n'est ce pas ?

Source
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Aïe aïe aïe, c’est chaud chaud devant

juillet 24, 2009 dans Actualite, Société

En ces temps de températures élevées (il paraît qu’on est en Eté), je voulais m’attarder sur les feux de forêt. Oui, je sais, ce n’est certainement pas un sujet très sexy mais il m’intéressait de savoir d’où cela venait et ce que cela pouvait impliquer dans un futur à court terme dans les zones ravagées… commençons notre leçon de chose.

Comment ça se fait ?

Il faut des conditions favorables, parmi lesquelles des arbres qui brûlent bien. Pour ça, il faut du sous-bois, c’est à dire du sec, qui peut propager du feu rapidement aux autres types de végétaux, les résineux et les feuillus qui brûlent moins bien sauf quand on les soutient par un par-terre brûlant, c’est là où intervient le sous-bois. Bien entendu, il faut du vent, plus il est important, plus le feu se propage loin et rapidement.

Ces 2 conditions expliquent à elles seules pourquoi la quasi totalité des feux se situent dans des zones sèches, c’est à dire dans l’espace méditerranéen. Personnellement, j’ai rarement vu de feux de forêt en Bretagne, le pays où il fait tout le temps beau.

Vous l’aurez compris, il faut une dernière chose : l’activité humaine, le feu n’arrive pas tout seul et doit être déclenché. Les activités humaines impliquées peuvent être regroupés par catégorie parmi lesquelles :

  • les loisirs, nous tous qui allons faire des barbeuc en forêt sans faire attention ;
  • ceux qui jouent avec le feu, vos enfants n’ont jamais joué avec des allumettes ? ;
  • la foudre ;
  • l’industrie ;
  • les opérations forestières ;
  • les incendiaires, eux malheureusement sont les seuls qui savent ce qu’ils font ;
  • les chemins de fer à proximité des forêts, des étincelles peuvent embraser une pinède.

Il suffit de peu parfois, un mégot tombé d’une voiture sur une pinède sèche, une tronçonneuse défectueuse ou une simple dégringolade d’un gros rocher.

Les conséquences ?

Le feu affecte la qualité des sols, et entraîne une restructuration de l’écosystème dont je vais vous donner quelques éléments.

En effet, la faune et la flore a été affectée, tous les habitats sont touchés pendant plusieurs années. Certains animaux ont disparu et d’autres ont pris leur place, pareil pour la flore.

Certaines espèces d’insectivores ou charognards sont attirées par les incendies car de petits animaux ont été brûlés.

L’installation d’une nouvelle végétation entraîne l’arrivée de nouveaux rongeurs, et par conséquent, de nouveaux carnivores.

Le feu s’attaque également à l’habitat d’hiver de gros mammifères, c’est problématique dans un climat tempéré où certaines espèces hibernent pendant l’hiver. Ici, toutes leur provision d’hibernation a été brûlé ; ils sont obligé de migrer ailleurs pour trouver un autre refuge et re-constituer d’autres réserves.

Le feu touche l’habitat des herbivores. Par voie de conséquence, les carnivores n’ont plus rien à manger : ils sont obligés d’aller ailleurs pour se nourrir, et laissent leur place à d’autres espèces.

Les seules populations favorisées sont souvent celles des rivières car l’arrivée d’un nouveau sous-bois favorise l’installation de grands arbres qui amènent de l’ombre. Cela favorise l’arrivée d’insectes qui sont importants dans le régime alimentaires des poissons.

Ainsi va le cycle de la nature, des espèces disparaissent et d’autres arrivent à leur place ; des espèces dominantes deviennent dominées.

Que faire pour éviter tout ça ?

Il n’y a pas de recette miracle et bien être conscient qu’une nature sèche est une bombe en puissance. La moindre étincelle peut la faire exploser, et faire disparaître des milliers d’hectares en quelques jours : c’est ce qui est en train d’arriver dans le Sud de la France à l’instant où j’écris ce billet.

Soyons responsables, et d’une façon plus générale, respectons la nature. Soyons conscient que toute action de notre part entraîne une réaction. L’activité humaine n’est pas anodine même pour une simple ballade en forêt.

La nature est une denrée périssable et fragile alors respectons-la.

Source : rtsq

La nature est belle non ?

Une image de forêt en Automne

Alors respectons-la...

Alors respectons-la...

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Les étudiants français sont stressés

juin 25, 2009 dans Actualite, Société

Bon nombre d’entre vous sont ou ont été étudiant à un moment donné.

Ah cette fabuleuse période de la vie où on faisait la fête tous les soirs ne sachant pas vraiment encore quoi faire de sa vie, et allant boire pour oublier tout ça.

Je vous rassure, une grande majorité d’entre eux ne fera rien et viendra grandir la file d’attente du pôle emploi :-) Pour les autres, sachez (biodégradable quand même !) qu’un organisme certainement très sérieux, l’Union nationale des Sociétés étudiantes mutualistes régionales (Usem), a fait des études sur cette population et en a sorti des chiffres plutôt intéressants.

Un homme, un vrai c’est pas stressé

94,8% des étudiants en France interrogés sont stressés, et plus particulièrement les femmes et ceux qui œuvrent dans les filières littéraires.

34,5% ont du mal à gérer leur stress, les filles étant les plus touchées : 45,5% des étudiantes ont du mal à le gérer contre 23,3% des étudiants.

Les filières estimées moins demandées que les autres sont toujours celles où les étudiants se posent le plus de questions, souvent à raison. De plus, psychologiquement, les femmes sont plus aptes à la pression car elles sont jugées plus cérébrales que les hommes.

Un scientifique, c’est cartésien

En considérant les filières, on remarque que ceux qui étudient en langue et littérature sont préférentiellement atteint par la pression (42,5%) contre 27,1% pour les scientifiques / ingénieurs.

Il est toujours plus confortable d’être étudiant scientifique que futur diplômé en sciences humaines.

J’arrive pas à piquer un roupillon

22,6% ont des troubles du sommeil : les filles sont ici aussi les plus touchées (25,5%) contre 18,9% pour les garçons.

On réfléchit sur son avenir, jusqu’à ce qu’on se pose réellement des questions sur ce que l’on veut faire de sa vie, ça stresse et cela peut conduire à des comportements symptomatiques comme l’insomnie.

Je suis maladeeeeuh !!!

9,9% des filles ont déjà pensé au suicide, contre 6,8% pour les garçons.

Cela rejoint le point précédent, à un extrême encore plus fort car on se situe dans une situation que l’on considère tellement inextricable dans laquelle quoi que l’on fasse, rien ne pourra plus changer : le mal être est le point culminant du stress.

Et demain, je fais quoi ?

11,2% ont une vision négative de l’avenir. Ici aussi, la filière scientifique / ingénieur se porte mieux avec 8,8% contre 18,5% en langues et littérature et 15,8% en sciences humaines.

Je suis dans une filière qui n’est pas considérée, et qui pourtant me plaisait. Simplement, je me rends compte que je ne trouverai jamais aucun métier dans mon domaine.

Boire un petit coup, c’est agréable

73,7% consomment de l’alcool au moins une fois par mois : 79,4% pour les garçons et 69,2% pour les filles. Ceux dont la consommation en une seule fois dépasse 5 verres sont dans un ratio de 12,5%.

La période des études est propice pour faire des rencontres, et faire la fête. Parfois, cela peut aller plus loin, jusqu’à l’alcoolisme.

Fumer c’est tabou, on en viendra tous à bout

Coté clope, 24,5% fument contre 29% en 2007. 20,8% roulent des joints la première année alors qu’ils n’étaient que 12,2% en 2007. La consommation de poppers représente elle 4,4% de toutes les drogues consommées.

On boit pour oublier, mais on peut aussi prendre des drogues plus ou moins douces.

Conclusion

Redevenons un peu plus sérieux, cette étude montre une peur de l’avenir de plus en plus présente, ainsi qu’une acceptation d’un environnement de plus en plus difficile. On sait qu’on aura du mal à trouver un taff. On le sait d’autant plus que l’on s’estime être dans une filière moins « demandée » (les sciences contre les lettres / sciences sociales). Puisqu’on pense être déjà perdu, on cherche des exutoires pour oublier (alcool, drogues) ou pour s’assumer (tabac).

Une jeunesse qui a peur de son futur est une une jeunesse qui ne croît plus en l’avenir, c’est un pléonasme, j’en conviens mais cela est symptomatique d’un pays qui n’a plus confiance en lui.

Cela signifie que le devenir d’un pays est menacé car les forces vives ne sont pas prêt à se battre pour améliorer leur situation, et cela peut conduire à une régression sociale ou économique plus accentuée que la normale.

Si tu es stressé et que tu as peur de demain, tu ne vas pas te battre autant et laisser tomber, alors que tu aurais peut être pu aller plus loin et valider ton année dans des conditions différentes.

Humour sur l'étudiant

Humour étudiant

Humour étudiant

Humour étudiant

Source Lesinfos.com

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Ma burka est fashion

juin 23, 2009 dans Actualite, Société

Un problème très grave

Le problème numéro un en France actuellement est le port de la Burka ;  il est vrai qu’on en voit à chaque coin de rue. Mais, en avez-vous déjà vu une autour de vous ? Je suis parisien depuis bientôt 3 ans, et j’ai dû en voir 2.

Par ailleurs, nul besoin de vous dire que je ne dois pas fréquenter les mêmes quartiers que nos chers hommes politiques dont elle semble, pourtant, representer un réel cauchemar.

Une commission parlementaire

Le député communiste André Guérin a été chargé de créer une commission parlementaire de plusieurs personnes sérieuses dont le but est de réfléchir sur le sujet, aussi épineux qu’invraissemblablement urgent car rappelons-le : il s’agit d’un réel problème de santé publique.

Mais où c’est qu’on trouve ce truc ?

Plus sérieusement, notons que ce phénomène est ultra-minoritaire. En effet,  le site Rue89 en a fait l’expérience en essayant de chercher une vraie Burka afghane à Barbès, un quartier populaire de la capitale où on peut trouver de nombreux magasins « maghrébins ».

Une Djellaba ? Une Hijab ? Une Niqab ?

Il en résulte que cet accoutrement n’est pas si facile à trouver : des djellabas à 30€, si mon bon monsieur, j’en ai plein et de toutes les couleurs !!! Des Hijab (le foulard islamique) à 3 €, on en trouve aussi, ainsi que Niqab mais en revanche, point de Burka à l’horizon.

La seule façon de s’en procurer relativement facilement est soit d’aller dans le golfe et d’y ramener quelques bagages avec soi, soit de commander sur Internet sur des sites anglo-saxons.

Notons que M. Guérin est aussi remonté contre la Burka que contre le Niqab, qui sont des pièces de tissus que les femmes musulmanes du Golfe mettent sur leurs visages.

Conclusion ni à Paris ni en banlieue parisienne, la Burka n’est en vente officielle.

Il est vrai que cette mini-enquête ne peut revêtir de caractère d’exhaustivité mais si elle ne pouvait montrer qu’une chose, c’est que non seulement ce phénomène est très marginal mais qu’en plus il est réellement très difficile de se procurer un tel vêtement.

Fallait-il une énième commission pour un problème comme celui là ultra-minoritaire ? Je propose que l’on fasse une commission pour empêcher les gens qui ont un petit balcon d’arroser leurs fleurs lorsque l’on passe juste en dessous… il y aurait assurément plus de monde impliqué dans ce geste totalement incivique…

Sinon, je propose de créer une commission pour les parisiens désagréables, mal polis et égoïstes… ah pardon, il y en aurait trop :-)

PS : afin d’éviter tout commentaire polémique parfaitement inutile, je suis parisien et j’habite près de Barbès.

Une djellaba

Une djellaba

Une hijab

Une hijab

Une niqab

Une niqab

Pour information, voici une vraie Burka Afghane, avec la couleur bleue ciel traditionnelle…

Une Burka

Une Burka

Mais pourquoi nos chers députés sont-ils à la recherche de la Burka perdue ? Je n’en ai aucune idée… ah si peut être à cause de ça :-)

Sous la Burka

Sous la Burka

Source Rue89

Edit du 3/9/2009 Selon la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), il y aurait très exactement 367 femmes qui portent la Burka en France, quel chiffre majuscule non ? Et pour ce qui concerne le Ministère de l’Intérieur,il y en aurait 2500… on fait une moyenne ?

Source Lepost

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Le prix du boeuf dans le circuit de distribution

juin 16, 2009 dans Economie, Société

Voici une iconographie très intéressante : on s’aperçoit tout de même que la plus grosse marge est prise par les distributeurs… après ça, on s’étonne que le lait soit acheté aussi bas aux agriculteurs.

La mauvaise foi est réellement le mal du siècle dans certains secteurs tels que la distribution au sens général du terme.

Le prix du boeuf

Le prix du boeuf

Source lemonde.fr

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Les accidents de la route tuent les plus pauvres

juin 15, 2009 dans Actualite, Société

L’information…

Une étude de l’OMS montre que 90% des accidents de la route dans le monde se situent dans les pays les moins favorisés.

Quelques chiffres

  • 1,2  millions de morts chaque année,
  • 20 à 50 millions de traumatismes,
  • 90% de ces accidents se situent dans des pays à revenu « faible ou intermédiaire » alors que ces pays représentent 48% du parc automobile mondia,

L’argent paye la sécurité

La moitié des victimes sont des personnes vulnérables, à savoir des piétons, cyclistes et motards. Cette proportion est bien plus importante dans des pays « pauvres » qui utilisent principalement ce moyen de locomotion : plus de 70% dans la région Pacifique Occidentale (Cambodge, Chine, Malaisie,Philippines, Vietnam, etc.) et 80% en Thaïlande.

Moralité : les plus pauvres n’ont pas les moyens d’utiliser une voiture donc ils sont moins protégés donc ils se tuent plus en cas d’accidents… logique macabre.

5eme cause de décès au niveau mondial

Le nombre d’accidents de la route est un problème de « santé publique » dans les pays industrialisé mais ce n’est pas le encore cas dans de nombreux pays en voie de développement qui tentent de progresser au niveau économique, et où la population est plus en état de survie qu’en situation de faire attention au développement durable ou à la sureté des moyens de transport.

Si rien n’est fait d’ici 2030, le nombre de mort au niveau mondial pourrait atteindre 2,3 millions de personnes, ce qui constituerait la 5eme cause de décès à l’échelle planétaire.

Source OMS, 20minutes

L’information en plus…

Le parc automobile français comptait 38 millions de véhicules au 1er Janvier 2008, soit 1% de plus que l’année précédente à la même date. Parmi ceux-ci :

  • 30 millions de voitures particulières (+1% par rapport à 2007),
  • 5,5 millions de véhicules utilitaires légers (+1,2%),
  • 640 000 véhicules utilitaires industriels (supérieur à 5 tonnes).

L’âge moyen des véhicules est estimé à  8,2 ans (contre 8,1 ans en 2007). De plus, les voitures diesel sont majoritaires sur l’ensemble du parc : 51,9%.

Source MetroFrance

Il est très intéressant d’avoir ce type d’étude car cela rappelle l’inégalité qui existe entre « pays du Nord » et « pays du Sud ». Cette inégalité n’est pas apparue par miracle. En effet, la révolution industrielle, la colonisation et surtout la décolonisation sauvage ont favorisé certains pays déjà riches et puissants par rapport à d’autres déjà soumis et pauvres qui, eux, ont stagné pendant des dizaines d’années.  Ceci a encore des impacts aujourd’hui dans de nombreux domaines : éducation, économie, instabilité politique et démographie.

Que ne leurs a t-ont pas fait en apportant notre société et notre emprise « souverraine » ? Ah pardon, c’était pour les aider, accessoirement leur voler quelques richesses et les laisser dans la « panade » dans une instabilité politique aussi criante qu’ihumaine… ainsi va la vie, et ainsi crée t-on des inégalités qui perdurent même devant la mort.

Edit du 16/6/2009 une autre source, Lalibre.be

My doctor is dead

juin 4, 2009 dans Actualite, Société

L’information…

Un assassinat en bonne et due forme

Le docteur George Tiller, 68 ans, était un des rares médecins aux États-Unis qui pratiquait l’avortement tardif c’est à dire à partir du 3eme trimestre de grossesse. Il a été assassiné d’une balle en pleine tête par un extrémiste « pro-vie » alors qu’il assistait à un service religieux en compagnie de sa femme.

Des militants extrêmes aux États-Unis

Des assassinats de ce type, il y en a déjà eu 4 ; 17 autres en ont été la cible ratée. M. Tiller se savait déjà menacé depuis longtemps ; il avait d’ailleurs déjà survécu à 2 tentatives de meurtre… avortées jusqu’à présent. En 1986, une bombe a explosé dans sa clinique du Kansas. Plus récemment, en 1993, une militante a réussie à le toucher aux deux bras.

Le dernier acte

M. Tiller a été inculpé de 19 délits suite à ses avortements tardifs par un procureur du Kansas. Selon lui, le médecin violait la réglementation en vigueur dans l’état. Sa relaxe le mois dernier (Mai 2009) a attisé la haine de militants qui ont réussi à couper le système de surveillance de la clinique, déjà brulée en 1986, et à percer le toit en de nombreux endroits, ce qui a eu pour effet d’inonder le bâtiment à la première pluie.

Une réglementation stricte

La réglementation en vigueur dans l’état du Kansas est pourtant très stricte. Elle n’autorise les avortements tardifs que sur des femmes saines de corps et d’esprit uniquement lorsque leurs vies est en danger ou que le fœtus n’a aucune chance de survie à la naissance. De plus, cet avis doit être confirmé par un 2eme médecin totalement indépendant.

Dr Georges Tiller

Dr George Tiller

L’information en plus…

En France

L’interruption volontaire de grossesse est très encadrée, elle ne peut se faire au delà de 12 semaines de grossesse (14 pour des cas très exceptionnels). Cette durée s’explique parla législation française qui admet qu’à partir de 12 semaines l’embryon devient fœtus, et qu’une échographie à cette période permet de déterminer le sexe de l’enfant : on se prémunie donc d’un avortement « opportun ».

Il s’agit de la seule pratique chirurgicale qui doit être déclarée officiellement pour être légale. Malgré tout, on estime à 25 000 le nombre d’opérations non déclaré en France par an en raison notamment de l’anonymat des patientes.

Dans le monde

L’accès à l’information est un paramètre très important à considérer dans l’IVG. En effet, une étude a montré en Angleterre que le taux d’avortement était d’autant plus important chez les moins de 20 ans que les régions que l’on considérait étaient favorisées sur le plan économique : si on sait que ça existe, on l’utilise.

Aux Etats-Unis, le nombre de naissances non désiré est plus élevé dans les groupes sociaux défavorisés mais, dans le même temps, le taux d’avortement est plus élevé dans les groupes intermédiaires : on garde les enfants non souhaités chez les pauvres, les plus riches préfèrent avorter… cherchez l’erreur.

Les principales causes

Les principales causes de l’avortement sont les suivantes :

  • Un logement trop petit,
  • Un revenu trop faible,
  • Des grossesses trop rapprochées,
  • Un état de santé déficient,
  • Une instabilité du couple.

Quelques chiffres en 1990

  • 51% des femmes qui ont subi une IVG étaient célibataires,
  • 10% avaient moins de 20 ans,
  • 7% avaient 40 ans ou plus,
  • 42% n’avaient pas d’enfants,
  • 16% avaient 3 enfants ou plus,
  • 22% avaient déjà eu recourt à une IVG.

1 femme connaîtra en moyenne une grossesse non désirée dans sa vie : 1 fois sur 2, elle choisira d’avorter. A la fin des années 80, 67% des femmes utilisaient un moyen contraceptif lors du premier rapport sexuel ; en 1993, elles sont 84%.

L’avortement a été dépénalisé en France en 1975 Par Mme Simone Veil, Ministre de la Santé dans le gouvernement d’un tout jeune Premier Ministre de l’époque : M. Jacques Chirac.

L’interruption volontaire de grossesse n’est pas un acte anodin et représente très souvent un vrai drame dans la vie d’une femme. Un drame car un avortement signifie que l’on n’a pas les moyens physiques, financiers ou sociaux de garder cet enfant.

En tous les cas, il ne doit pas consister en un moyen contraceptif : le vieil adage de Dechavanne tient toujours « Sortez Couvert ».

Un foetus à 15 semaines de grossesse

Un foetus à 15 semaines de grossesse

Source PlanningFamilial ([1],[2]), GyneWeb, Rue89

Edit le 24/6/2009 suivons un peu le fameux débat « L’embryon est-il humain » avec Marianne2.fr

Faut-il donner un statut civil à l’embryon ? La réponse n’est pas toute faite, car cela pose la question de qu’est ce qu’un humain ? Vous aurez quelques axes de réflexion en cliquant sur le lien.

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