Le WEB est aujourd’hui un média à part entière dans lequel nous passons des heures chaque jour. Voyons quelques chiffres très révélateurs sur l’Internet.

Utilisateurs

  • 1,7 milliards d’internautes dont 420 millions sont européens (25%), 740 asiatiques et 253 américains /canadiens ;
  • Sur ces 1,7 milliards d’internautes, 1,4 possèdent une adresse e-mail ;
  • 90 000 milliards de e-mails ont été envoyés en 2009 dont 80% sont du SPAM. Cela fait 247 milliards de e-mails envoyés chaque jour !

Google

  • 2 millions de serveurs qui consomment 1,75 TeraWatt / Heure soit un équivalent de deux petites centrales nucléaires ;
  • Une recherche sur Google consomme 7 grammes de CO2. Pour information, une bouilloire consomme 15 grammes de CO2 ;
  • 200 millions de recherche sont effectuées chaque jour.

YouTube

  • 1 milliard de vidéos sont vues chaque jour ;
  • 13 millions de vidéos publiées chaque jour ;
  • 1 américain regarde en moyenne 182 vidéos par jour.

Twitter

  • 75 millions d’abonnés dont 40 % n’a jamais publié de tweet ;
  • 27,3 millions de tweet échangés par jour ;
  • Le twitto qui a le plus d’abonnés est  » Ashton Kutcher  » (@aplusk) avec 4,25 millions de followers.

Facebook

  • 400 millions d’utilisateurs ;
  • 500 000 d’applications ;
  • 50 % des utilisateurs se connectent tous les jours ;
  • 30 milliards de photos ont été hébergées en 2009 soit 6 fois plus que sur Flikr, la plate-forme d’hébergement de photo par excellence ;
  • 30 000 serveurs dans l’architecture du réseau social.

Source : TechYou

Cette vidéo de  » Google  » est très intéressante, elle montre le fonctionnement du service  » Google Translate « .

L’information…

1 milliard d’applications sera  bientôt téléchargé sur l’AppStore, le magasin en ligne réservé à l’iPhone / l’iPod Touch. Cet espace de téléchargement compte plus de 25 000 applications disponibles créées par des milliers de développeurs.

Le plus marquant est qu’il n’aura fallut que 9 mois pour atteindre ce chiffre faramineux, par les 37 millions d’iPhone / iPod en utilisation dans le monde.

L’information en plus…

Le principe de l’AppStore a été repris par de nombreux fabriquants : Nokia, RIM (BlackBerry), Palm, Microsoft, Samsung et même Google (Androïd).

Son modèle économique, si décrié encore aujourd’hui a généré des revenus substantiels pour quelques heureux développeurs.

En réalité, ce n’est pas si compliqué : proposez des applications très bon marché (à partir de 0,99 euros), mettez les à disposition directement sur un téléphone à destination d’un public plutôt « branché » (du moins au début)  avec un téléchargement simplifié en quelques clics et surtout… faîtes votre publicité sur ces dîtes applications très pratico-pratiques (retrouver sa voiture, mesure la verticalité de son armoire, voir les critiques de cinéma, etc.) que l’on trouve sur votre boutique en ligne. En moyenne, le prix des applications se situe entre 0,99 et 3,99 dollars.

Certes, Apple a un droit de regard sur les applications proposées et en prélève 30% des bénéfices mais les développeurs se battent pour proposer leurs programmes, si les téléchargements sont au rendez-vous, la fortune est assurée.

Le meilleur exemple est Carl Loodberg, qui a créé le fameux jeu « Labyrinth » en 2008 : il a empoché plus de 100 000 dollars. Notez que ce chiffre a été publié en Juin 2008, par conséquent, il est encore en augmentation d’autant plus que son application est toujours dans le top 10 des téléchargements de l’appStore. Bien entendu, il s’agit d’un extrême mais l’exemple fait rêver et montre que le modèle de l’appStore fonctionne.

Pour les maniaques, le cap du milliard devrait être atteint très exactement le 30 Avril 2009.

Voici le top des applications téléchargées sur l’AppStore :

  • Facebook (réseau social)
  • Google Earth (cartographie)
  • Pandora Radio (musique)
  • Tap tap revenge (jeu)
  • Shazam (musique)
  • Pacman Lite (jeu)
  • Backgrounds (fonds d’écran)
  • Touch Hockey (jeu)
  • Labyrinth (jeu)
  • FlashLight (euh… je ne saurai le qualifier :-))

Voici quelques sources d’information si vous souhaitez aller plus loin : Mobinaute, TrendGrider, Lesoir.be

L’information…

Le phénomène de blogosphère est de plus en plus important, tout le monde le sait.

La quantification du nombre de blogs a été faite et re-faite à mainte reprise ; on sait estimer le nombre de blog présents sur la toile. En revanche, l’ampleur du phénomène économique qui en découle et le montant des revenus générés par ces écrits « virtuels » restait encore flou.

Le Wall Street Journal a menée une étude qui montre l’étendue du phénomène commercial lié à la blogosphère aux Etats-Unis.

Les Etats-Unis comptent 20 millions de blogueurs, dont 1,7 gagnent des revenus et 452 000 en ont fait leur première source de revenus : cela fait 2 millions d’américains qui tirent un revenu de l’écriture, ce qui fait 1% de la population américaine… qui l’aurait cru ?

Quelques autres chiffres intéressants, en vrac :

  • 100 000 visiteurs uniques par jour permettent de générer un profit de 75 000 dollars par an, ce qui donne entre 75 et 200 dollars pour un « bon » sujet,
  • 1 jeune sur 3 déclare bloguer

Si vous voulez plus d’information, vous pouvez aller sur le blog de l’AFP ou directement à l’origine : Le Wall Street Journal

L’information en plus…

Lorsque vous avez un blog, vous pouvez générer des revenus, qui peuvent permettre à votre niveau de gagner quelques pécules pour, par exemple, payer votre hébergement. : c’est le cas de la plupart des blogueurs.

D’autres blogueurs, certains totalement professionnels, en ont fait carrément leur première source de revenus, mais ceux là sont d’un autre univers :-)

Il existe différentes régies de publicité qui vous permettent de générer des revenus, je vais m’arrêter sur les deux que j’ai utilisé à un moment donné sur ce blog : Google ad-sense et Blogbang.

Le principe reste toujours le même : vous devez insérer un code dans les pages de votre blog. Ce code sera traduit en banière publicitaire texte, animée ou vidéo. Cet affichage de publicité est analysé par la régie publicitaire en question selon un certain nombre de paramètres. Prenons l’exemple de Google adsense :

  • Impression de pages : nombre de fois où la publicité est vue,
  • Clics : nombre de clics sur les publicités,
  • CTR de la page : nombre de clic pour 100 pages vues,
  • eCPM de la page : le coût effectif pour 1000 impressions,
  • Gains : les sous qui vous sont versés,

Vous pouvez insérer des publicités sur les billets de votre blog bien entendu, c’est la base, mais également dans :

Voila comment vous pouvez récupérer le prix de votre hébergement, si jamais il est payant. Il existe d’autres régies publicitaires, bien entendu, mais pour ma part j’en ai utilisé une minorité.

Selon moi, il ne faut pas faire un blog en se disant qu’on va générer du revenu, ce n’est pas la première motivation. Ensuite, si jamais votre blog fonctionne, et que vous avez trouvé votre public, vous pouvez commencer, toujours en vous demandant ce que vous voulez diffuser. Google ad-sense propose des publicités textuelles ou animées. Blogbang, en revanche, se base sur des vidéos avec lecteur intégré, qui ont un effet certain.

Gardez quelques critères à l’esprit :

  • A partir de quel niveau de revenu êtes-vous rémunéré ? Il existe des plafond en deçà duquel vous devez attendre avant de recevoir votre chèque,
  • Quel est le type de vidéo que vous souhaitez avoir ? Vidéo, Texte, Image animée ?
  • Quel est la thématique que vous souhaitez diffuser ? Certaines régies publicitaires vous permettent de choisir les thématiques que vous souhaitez montrer, d’autres le font sans vous demander votre avis, selon les mots clés que vous avez utilisé pour déclarer votre site.

Une chose est sûre, diffuser de la publicité est un acte réfléchi, vous ne devez pas repousser vos utilisateurs sous prétexte que votre site croule sous les pubs. Pour le reste, c’est à vous de jouer ;-)

Je tiens à remercier par avance tous ceux qui cliqueront sur les publicités de ce blog de façon à augmenter mes revenus et me permettre de prendre une retraite dorée avant l’heure… vous aurez toute ma gratitude.

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L’information…

the pirate bay n’est pas en odeur de sainteté en ce moment, c’est pourquoi, il faut peut être commencer à diversifier ses sources de téléchargement de fichiers légaux… Pour cela, c’est très simple, utilisez le lien suivant :

http://www.google.fr/search?hl=en&client=firefox-a&rls=org.mozilla:en-GB:official&q=windows+filetype:torrent&btnG=Search

Le principe est simple : Google permet de discriminer votre recherche sur un type de fichier en particulier. C’est ce que l’on fait ici en ne recherchant que des fichiers « torent ».

Source Mashable

L’information en plus…

Google est un moteur de recherche très complet, qui vous permet d’affiner votre recherche de façon très poussée.

Voici quelques exemples que je trouve bien utiles :

  • Rechercher tous les mots suivants : utilisez + (AND) pour agréger les mots et les forcer à tous être présents dans la page. Encore plus strict, vous pouvez également utiliser des guillemets «  » pour les forcer à tous être présents à la suite. Ex. :   »humour actualité société » est différent de humour AND actualité AND société,
  • Indexer un site en particulier : si vous souhaitez vous limiter à un seul site, utilisez le mot clé « site: ». Ex. : humour site:www.monpanierdeletchis.fr,
  • Discriminer sur un type de fichier donné : comme nous l’avons vu ci-dessus, utilisez « filetype: ». Ex. : compte rendu chimie filetype:doc vous permettra de ne rechercher que les fichiers word,
  • Trouver la définition d’un mot : « define: », tient compte de la langue utilisée par votre navigateur Internet.
Rechercher avec Google

Rechercher avec Google

Voici un lien pour plus d’information : Eclaireur

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Internet n’est plus uniquement un moyen de se divertir ou de jouer en ligne. Il est bien sûr devenu un média à part entière, et en tant que tel, il doit être utilisé à bon escient. Entre autres utilisation, vous pouvez vous présenter au monde extérieur, et notament à des recruteurs, c’est ce qui nous intéresse dans ce billet.

Savoir réaliser son CV en version électronique et surtout le mettre en forme doit être extrêmement réfléchi car les recruteurs sont avant tout des utilisateurs, et vont considérer votre CV comme une page Internet « classique ». Par conséquent, vous devez avoir à l’esprit quelques impératifs  :

  • Accessibilité : est-ce que votre navigation est claire et concise ? Ne faut-il pas chercher pendant des heures pour trouver vos « expériences professionnelles » ?
  • Accroche : ma couleur rose bonbon est du meilleur effet mais comment apparaît-elle sur un écran brillant ? Votre petite soeur la « kiffe » certainement mais si ça fait mal aux yeux, il n’y a aucun intérêt.
  • Ergonomie : vous pouvez mettre des liens sur le WEB, profitez-en ! Ca évitera de mettre trop de texte sur une même page, et en plus, ça sera plus interactif,
  • Public considéré : une start-up, une administration ou une grand groupe n’aura pas la même vision sur votre profil alors faites-en plusieurs versions (plus sérieuse, plus concise, plus détaillée, etc.)
  • Mon CV me représente : vous n’allez bien évidemment pas faire un CV « rose bonbon » pour un poste de « responsable qualité » ou un CV texte / blanc pour un poste de designer WEB, fonction où il faut montrer tout son talent graphique. Si vous voulez lui en mettre plein la vue, encore faut-il que le poste auquel vous postulez puisse s’y prêter.

Il est vrai que maîtriser des outils de dessin est un élément important pour se faire son propre CV WEB, mais il n’est plus forcément nécessaire d’être designer WEB pour cela car de nombreux sites Internet vous permettent de vous aider à le réaliser, souvent avec une mise en forme sommaire mais au moins c’est un début : monster.fr, lesjeudis.com ou d’autres spécialisés dans la chose :  moncv.com. Si vous souhaitez quelque chose de plus élaboré, alors vous préfèrerez certainement tout faire vous même. Dans ce cas, il est de bon ton d’apprendre à utiliser un bon logiciel de création graphique  Photoshop ou TheGimp (cela demande quelques heures de pratique pour un niveau débutant).

Pour le rendre disponible sur Internet, vous pouvez créer un document Google Doc et le partager ou prendre un vrai hébergement directement : 1and1.fr, amen.fr.

Voici un lien sur lequel vous pourrez voir quelques exemples de CV « full WEB », qui peuvent donner de bonnes idées sur la façon de faire et qui peuvent faire rêver quant à leur « esthétique » (cela reste bien sûr une question de goût) : SmashingMagazine.

un exemple de cv

un exemple de cv

Microsoft a annoncé qu’il arrêterait son encyclopédie « Encarta » : développement du logiciel et site Internet le 30 Octobre prochain. Il est certain que même par amour de Microsoft, il est réellement difficile de trouver des pige…, clients qui soient prêts à acheter un logiciel de la sorte alors qu’il est possible de trouver au moins la même information, sinon mieux, sur Wikipedia… et le tout gratuitement bien sûr.

Encarta, repose en paix …

encarta

encarta

Source InfosDuNet

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Voici un site que j’ai découvert depuis peu, qui vous permet d’écouter de la musique et/ou de voir le clip associé au track en question. En prime, c’est hypra rapide, et gratuit.

Profitez-en car je pense que ça ne va pas durer très longtemps : Fizy

Source TechCrunch

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Les jeux vidéos vivent d’évolution en révolution. Pour des vieux de la vieilles comme moi (bientôt 32 ans), j’ai connu les consoles de « 8 bits » à « 64 bits », les « Next Gen » et le jeux online. Une nouvelle technologie majeure se prépare peut être…

Une startup américaine « OnLive » créée par Steve Perlman (QuickTime, les effets spéciaux de Benjamin Button) a dévoilé une solution de jeux entièrement online après 7 ans de développement. Qu’est ce que cela signifie ? Cela signifie qu’à partir de votre ordinateur, vous allez vous connecter directement à un serveur qui fera fonctionner le jeu (traitement, calcul) à la place de votre ordinateur (PC, MAC ou même boitier TV) : voici le jeu vidéo en streaming !

Quid de la vitesse de la connexion Internet ? Il semblerait qu’ils ont créé un algorythme de compression qui empêche les ralentissements et autre lags. Voici un chiffre : une image de 720 d peut être délivrée avec une connexion de 5 Mbps (pour information, l’ADSL2 chez Free ou SFR, c’est 20 Mbps).

Démonstration ?

Une démonstration effectuée sur un macbook a conduit à une image parfaitement fluide.

Rêvons un peu

Si le jeu ne dépend plus de votre configuration, vous n’avez plus de console hors de prix à changer tous les 5 ans ni de carte graphique à faire évoluer pour jouer au dernier Far Cry 4 Super Alpha prime.

En tous les cas, l’incertitude de la connexion Internet reste la seule incertitude en l’état, à voir d’ici la fin de l’année aux Etats-Unis.

Pour tous les afficionados de Microsoft, euh, je veux parler des 5 personnes qui se cachent au fond de la salle, Internet Explorer 8 sort aujourd’hui en version finale au cours de la journée.

Au programme, un meilleur moteur de rendu « plus proches » des standards du monde réel, et une plus grande rapidité de traitement, en même temps, quand on part de zéro…

Allé, je ne suis totalement pas objectif, alors cliquez sur la source si jamais vous voulez plus d’informations, moi je retourne surfer sur mon Safari 4 qui cartonne.

Source Yahoo

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