Quand la famille Uderzo se déchire, ça donne un procès entre père et fille.
Plantons plutôt le décor avec 2 personnages principaux dans cette histoire :
La fille, ex-salariée des Editions Albert René, où elle travaillait depuis 23 ans et licenciée depuis peu pour cause d’absentéisme, réunions sans prévenir l’entreprise, etc.
Le père, co-créateur d’Asterix et dirigeant des Editions Albert René, qui a licencié sa fille pour les motifs indiqués.
La fille se révolte et demande 470 000 euros devant les prud’hommes. Le résultat est « décevant » car elle n’a récolté que « 270 000 euros » qui correspondent à ses indemnités de licenciement et pire, beaucoup moins que ce qu’elle aurait touché lors d’un réglément à l’amiable évoqué tantôt.
Comme quoi, il ne faut pas écouter certains qui parlent de victoire de la fille
Le Figaro « La fille Uderzo gagne aux prud’hommes contre son père »
Voici « Sylvie Uderzo gagne son procès contre le papa d’Asterix »
Tout cela pour vous dire quoi ?
D’une part, qu’il ne faut pas tout lire et prendre des informations au premier degré sans réfléchir.
D’autre part, que la fille a eu ce qu’elle aurait touché sans aller devant les prud’hommes.
En définitive, il n’y a ni gagnant ni perdant… mais l’éclatement d’une famille en direct pour une affaire de gros sous.
Qui a dit que l’argent faisait le bonheur ?
Source Backchich
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Super moche :/