Ben Laden meurt…Forcément sa place est en Enfer, où il est accueillit par le Diable en personne.Ce dernier est embêté car sur sa liste , Ben laden est bien inscrit, mais il manque de place.
Il décide d’aller au niveau réservé aux américains et de renvoyer un de ces hommes au paradis pour avoir une place pour Oussama. D’humeur joyeuse, le Diable permet à ben Laden de choisir la place qu’il occupera pour l’éternité. Première porte, il lui fait visiter la cellule de Nixon qui nage dans une piscine dont les bords reculent dès qu’il s’approche.ben laden répond qu’il est mauvais nageur et qu’il serait incapable de nager aussi longtemps. Deuxième porte, Bush , une énorme massue à la main , cassant les cailloux d’un gigantesque tas de roche.Que Neni, avec mon mal de dos , cela serait une peine perpétuelle pour moi de casser des cailloux toute la journée… Troisième porte, Clinton, attaché pieds et poings aux barreaux de sa couchette avec monica lewinsky qui lui taille une pipe…d’enfer !!!Il reste un moment à suivre cette scène incroyable, se tourne vers le diable et décide, que oui, oui, c’est cette place qu’il veut.
Le Diable ouvre la porte de la cellule, et dit :
C’est bon, Monica tu peux sortir, tu as un remplaçant
Bon nombre d’entre vous sont ou ont été étudiant à un moment donné.
Ah cette fabuleuse période de la vie où on faisait la fête tous les soirs ne sachant pas vraiment encore quoi faire de sa vie, et allant boire pour oublier tout ça.
Je vous rassure, une grande majorité d’entre eux ne fera rien et viendra grandir la file d’attente du pôle emploi :-) Pour les autres, sachez (biodégradable quand même !) qu’un organisme certainement très sérieux, l’Union nationale des Sociétés étudiantes mutualistes régionales (Usem), a fait des études sur cette population et en a sorti des chiffres plutôt intéressants.
Un homme, un vrai c’est pas stressé
94,8% des étudiants en France interrogés sont stressés, et plus particulièrement les femmes et ceux qui œuvrent dans les filières littéraires.
34,5% ont du mal à gérer leur stress, les filles étant les plus touchées : 45,5% des étudiantes ont du mal à le gérer contre 23,3% des étudiants.
Les filières estimées moins demandées que les autres sont toujours celles où les étudiants se posent le plus de questions, souvent à raison. De plus, psychologiquement, les femmes sont plus aptes à la pression car elles sont jugées plus cérébrales que les hommes.
Un scientifique, c’est cartésien
En considérant les filières, on remarque que ceux qui étudient en langue et littérature sont préférentiellement atteint par la pression (42,5%) contre 27,1% pour les scientifiques / ingénieurs.
Il est toujours plus confortable d’être étudiant scientifique que futur diplômé en sciences humaines.
J’arrive pas à piquer un roupillon
22,6% ont des troubles du sommeil : les filles sont ici aussi les plus touchées (25,5%) contre 18,9% pour les garçons.
On réfléchit sur son avenir, jusqu’à ce qu’on se pose réellement des questions sur ce que l’on veut faire de sa vie, ça stresse et cela peut conduire à des comportements symptomatiques comme l’insomnie.
Je suis maladeeeeuh !!!
9,9% des filles ont déjà pensé au suicide, contre 6,8% pour les garçons.
Cela rejoint le point précédent, à un extrême encore plus fort car on se situe dans une situation que l’on considère tellement inextricable dans laquelle quoi que l’on fasse, rien ne pourra plus changer : le mal être est le point culminant du stress.
Et demain, je fais quoi ?
11,2% ont une vision négative de l’avenir. Ici aussi, la filière scientifique / ingénieur se porte mieux avec 8,8% contre 18,5% en langues et littérature et 15,8% en sciences humaines.
Je suis dans une filière qui n’est pas considérée, et qui pourtant me plaisait. Simplement, je me rends compte que je ne trouverai jamais aucun métier dans mon domaine.
Boire un petit coup, c’est agréable
73,7% consomment de l’alcool au moins une fois par mois : 79,4% pour les garçons et 69,2% pour les filles. Ceux dont la consommation en une seule fois dépasse 5 verres sont dans un ratio de 12,5%.
La période des études est propice pour faire des rencontres, et faire la fête. Parfois, cela peut aller plus loin, jusqu’à l’alcoolisme.
Fumer c’est tabou, on en viendra tous à bout
Coté clope, 24,5% fument contre 29% en 2007. 20,8% roulent des joints la première année alors qu’ils n’étaient que 12,2% en 2007. La consommation de poppers représente elle 4,4% de toutes les drogues consommées.
On boit pour oublier, mais on peut aussi prendre des drogues plus ou moins douces.
Conclusion
Redevenons un peu plus sérieux, cette étude montre une peur de l’avenir de plus en plus présente, ainsi qu’une acceptation d’un environnement de plus en plus difficile. On sait qu’on aura du mal à trouver un taff. On le sait d’autant plus que l’on s’estime être dans une filière moins « demandée » (les sciences contre les lettres / sciences sociales). Puisqu’on pense être déjà perdu, on cherche des exutoires pour oublier (alcool, drogues) ou pour s’assumer (tabac).
Une jeunesse qui a peur de son futur est une une jeunesse qui ne croît plus en l’avenir, c’est un pléonasme, j’en conviens mais cela est symptomatique d’un pays qui n’a plus confiance en lui.
Cela signifie que le devenir d’un pays est menacé car les forces vives ne sont pas prêt à se battre pour améliorer leur situation, et cela peut conduire à une régression sociale ou économique plus accentuée que la normale.
Si tu es stressé et que tu as peur de demain, tu ne vas pas te battre autant et laisser tomber, alors que tu aurais peut être pu aller plus loin et valider ton année dans des conditions différentes.
un belge et deux français se trouvent dans le même compartiment de train .
Tout en mangeant son sandwich, le belge demande à son voisin de droite où il se rend.
le français, un brin moqueur lui rétorque :
« Je vais à Pariss, avec deux S « .
Le belge ne relève pas et continue son casse-croûte, puis se tourne vers son voisin de gauche et lui pose la même question, à laquelle celui-ci répond, d’un air narquois:
« Et bien moi, je vais à bordeauxx, avec deux X »
Le lge se sent un peu moqué mais ne dit rien, alors le français de droite lui demande :
« Et toi tu vas où ??? »
« moi, répond le belge, je vais à macon, avec deux cons …«